Les couleurs en communication

Les couleurs en communication

Les couleurs en communication

A chaque saison, je vous proposerai désormais des idées / conseils d’associations de couleurs. Mais avant de vous dévoiler mon combo pour l’automne, il est indispensable de (re)faire le point sur l’utilisation des couleurs sur papier et sur le web.

Que vous soyez un particulier ou un professionnel, vous avez très certainement déjà été confronté(e) au choix du mode colorimétrique pour vos images : photos, imprimés, visuels pour votre site ou bannières pour vos réseaux sociaux, etc…

Avant de travailler sur une image à l’aide d’un logiciel de retouche photo, il faut au préalable choisir le mode colorimétrique de votre document. J’utilise Photoshop et Illustrator pour travailler les visuels mais il existe bien d’autres logiciels équivalents dont certains sont gratuits*.

Ainsi plusieurs choix possibles s’offrent à vous (bitmap, niveaux de gris, RVB, CMJN, couleurs Lab) mais je vais évoquer avec vous les 2 principaux modes à retenir :

Le mode colorimétrique RVB

Destiné aux écrans (ordinateur, télé, tablette, smartphone). Ces derniers sont constitués de pixels qui sont divisés en 3 sous-pixels : Rouge, Vert, Bleu. D’où l’appellation RVB. N’importe quelle couleur peut être produite à partir de ces 3 couleurs de base (les couleurs primaires). Vous pourrez trouver également l’appellation RGB, qui est l’équivalent du RVB en anglais (Red Green Blue).

Le mode colorimétrique CMJN

Aussi appelé quadrichromie, le CMJN est utilisé pour les créations destinées à être imprimées (le terme « print » est approprié). Les machines des imprimeurs fonctionnent avec 4 couleurs : Cyan, Magenta, Jaune et Noir.

Pour approfondir :

Les couleurs hexadécimales

Elles sont principalement choisies pour les sites internet ou applications. Pour désigner une couleur en CSS, on utilise sa notation hexadécimale, c’est-à-dire un code commençant par un dièse (#), et composé de 3 paires de chiffres et/ou de lettres. Exemple : blanc = #FFFFFF, noir = #000000. Il n’y a que 16 noms de couleurs normalisés par le W3C (en anglais). Exemple : « red » pour rouge. Mais pour être sûr(e) que tous les navigateurs reconnaissent cette couleur, il est préférable d’opter pour un code hexadécimal.

Couleurs en communication

Exemples de modes colorimétriques

Les pantones

Avez-vous entendu parler de la couleur Pantone de l’année ? En 2018, c’est le PANTONE 18-3838 Ultra Violet qui est désigné. En 1866, l’entreprise Pantone crée un nuancier de couleurs pour des fabricants de cosmétiques. Ces couleurs Pantone sont obtenues à partir d’un mélange de 14 couleurs de base du nuancier Pantone. 1 600 couleurs numérotées existent et l’utilité de ce nuancier est d’être « universel ». Je m’explique !… En effet, les couleurs sont exprimées différemment selon les langues dans le Monde et parfois, il n’existe tout simplement pas de mot pour nommer une couleur. Avoir un système de couleur à code (chiffres et lettres), uniforme et utilisé à l’international facilite grandement les professionnels travaillant dans les domaines de l’impression et du graphisme. Ces derniers ont donc toujours un nuancier sous le coude !

Article blog - Les couleurs en communication

Des nuanciers Pantone

En bref !

Je préfère m’en tenir là pour les explications, pour ne pas embrouiller les esprits des novices en informatique. Mais si vous avez des questions, n’hésitez pas à laisser un commentaire ci-dessous !

Ce qu’il faut retenir : pour un affichage sur écran (site internet, réseaux sociaux…), enregistrez vos images en RVB. Et préférez le mode CMJN pour vos impressions sur papier.

* Le choix du logiciel d’image dépend de l’utilisation que vous en faites. Photoshop figure parmi les logiciels les plus utilisés par les professionnels des métiers du numérique.

L’illustration, une valeur ajoutée

L’illustration, une valeur ajoutée

Introduction

S’il y a bien une activité que j’aime mais dont j’ai peu parlé sur mon blog et les réseaux ces derniers temps, c’est l’illustration. Je me suis longtemps définie comme illustratrice (ma première passion) et quand j’ai démarré mon activité de graphiste indépendante, j’ai continué à me définir ainsi. Aujourd’hui je me considère dans un sens plus large « Créatrice de visuels pour le print et le web ».

J’illustre principalement pour des particuliers. Pour la réalisation de leurs faire-parts de naissance ou mariage, des cartons d’invitation ou bien encore cartes anniversaire. Et les techniques utilisées sont assez diverses, je peux en mélanger plusieurs. Aquarelle, crayons couleurs, en passant par la PAO (style Flat design). Quelques exemples ci-dessous :

L’illustration pour communiquer

Je peux être sollicitée par les entreprises, agences de publicité ou collectivités. En effet, l’illustration (qu’elle soit vectorielle ou bien faite à la main) permet de communiquer rapidement une idée ou un concept.

Le Flat design

Nous observons depuis quelques années, l’émergence d’un nouveau style d’illustration : le flat design. Plus souvent utilisé sur le web ou pour des applications, le flat design est un style graphique minimaliste « à plat », sans texture ni relief, ce qui améliore sa lisibilité.

Les mascottes

L’usage de mascottes par exemple se répand pour donner une plus-value et une réelle identité à une marque. La mascotte jouera le rôle d’ambassadeur du produit tout en ayant un côté « sympa » et ludique. > Vous retrouverez ici un exemple de création d’avatars réalisés en 2018, pour le site Je suis malentendant.

Les icônes

L’icône est un exemple parfait de l’usage du flat design. Aujourd’hui, pour un site web, nous limitons l’utilisation de reliefs et dégradés pour privilégier des icônes « flat ». Lors de l’achat d’un thème WordPress par exemple, de nombreux kits existent et répondent à la majorité des besoins. Ceci dit, l’intervention d’un professionnel (graphiste ou webdesigner) est recommandée car il est en mesure de les personnaliser, en fonction d’une charte graphique existante.

Graphiste, c’est qui / quoi

Graphiste, c’est qui / quoi

Un(e) graphiste, c’est qui ? c’est quoi ?

 

Moi, graphiste, j’aurais du commencer par aborder cette question la dernière fois.. L’essentiel !

Graphiste est un métier à part entière. Non, le graphisme n’est pas un hobby. Non, un graphiste n’est pas un artiste bénévole !
Artiste oui, c’est un expert professionnel en image et en mise en forme visuelle. Graphiste est un métier qu’on n’improvise pas, il nécessite 3 à 5 ans d’études post-Bac, selon les écoles (très souvent privées).

Faites une rotation sur vous-même à 360° !

Où que vous soyez, il est fort probable que vous aperceviez le travail d’un graphiste : le packaging d’une bouteille de shampoing, d’un pack de lait, les magazines ou livres que vous lisez, un site web que vous visitez, un spot publicitaire à la télévision, les tracts dans votre boite aux lettres, les affiches en période pré-électorale, un catalogue de vêtements ou de meubles pris dans votre magasin préféré, les enseignes, les boites à chaussures, les menus dans un restaurant, ou bien encore un marquage véhicule aperçu sur la route des vacances, etc.. etc… tout ceci est le fruit du travail d’un graphiste professionnel !

Un graphiste professionnel (j’insiste sur le « professionnel ») maîtrise l’art de la composition, manie l’équilibre des couleurs et des contrastes, arrange l’espace (autour d’un texte ou d’un logo par exemple)…

Les outils de travail indispensables :

Un ordinateur et les logiciels de traitement de l’image et de mise en page, un scanner, une imprimante, et tout le matériel pour dessiner, peindre, éventuellement une tablette graphique (mais je n’énumère pas les outils évidents comme téléphone, connection internet, etc…). Tous ces outils bien sûr évoluent au fil des années et le graphiste doit s’adapter en permanence.

Mais qu’on ne s’y méprenne pas : la véritable plus-value d’un bon graphiste ne se trouve pas dans les outils technologiques qu’il utilise ! Sa vraie valeur, c’est surtout sa créativité, sa culture générale, sa curiosité, son expérience de l’image, son attrait pour l’esthétique, développés dans une formation mi-artistique, mi-technique. Donc à utilisation égale d’outils performants, vous ne confondrez jamais un travail professionnel d’un travail amateur… c’est l’évidence !

En conclusion, confiez votre projet à une graphiste compétente ! Rencontrons-nous pour en discuter…
07 81 81 50 51 ou contact@celtycom.bzh
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